Dans le cadre de l’organisation du Hadj 2026, le Directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah CISSÉ, poursuit sa mission de suivi et d’encadrement des pèlerins maliens aux Lieux Saints de l’Islam. Présent actuellement à La Mecque, il a effectué, le lundi 18 mai, une visite de l’infrastructure hôtelière destinée à accueillir les pèlerins de la filière gouvernementale.
À l’issue de cette visite, le premier responsable de la Maison du Hadj s’est voulu rassurant quant aux conditions d’hébergement mises à la disposition des fidèles maliens. « Nous avons choisi cet hôtel pour mettre nos pèlerins dans de meilleures conditions », a déclaré Dr Abdoul Fatah CISSÉ.
Les constats effectués sur place viennent conforter cette affirmation. Les pèlerins maliens sont logés dans un complexe hôtelier quatre étoiles disposant de plus de 2 400 places, situé à une distance relativement proche de la Sainte Kaaba, facilitant ainsi les déplacements des fidèles pour les rites religieux.
L’établissement offre des chambres spacieuses et équipées de plusieurs commodités modernes, notamment des toilettes internes, des climatiseurs, des réfrigérateurs et des téléviseurs, garantissant un cadre de séjour confortable aux pèlerins durant leur présence à La Mecque.
Autre atout majeur de cette infrastructure : la présence d’une grande mosquée à l’intérieur même de l’hôtel, permettant aux fidèles d’accomplir leurs prières sur place dans des conditions de sérénité et de recueillement.
Soucieuses du bien-être sanitaire des pèlerins, les autorités maliennes ont également pris des dispositions médicales importantes. Une ambulance médicalisée demeure ainsi mobilisée en permanence au profit des pèlerins de la filière gouvernementale afin de répondre rapidement à toute urgence sanitaire éventuelle.
À travers ces dispositions logistiques, sanitaires et organisationnelles, la Maison du Hadj entend offrir aux pèlerins maliens un encadrement optimal et des conditions de séjour adaptées à l’accomplissement du cinquième pilier de l’Islam dans la quiétude et la dignité.
Par Seyni T. KASSAMBARA



