La campagne du Hadj 2026 continue de se dérouler dans de bonnes conditions pour les pèlerins maliens présents aux lieux Saints de l’Islam. Parmi les milliers de fidèles de la filière gouvernementale, certains profils retiennent particulièrement l’attention par leur âge, leur parcours et leur engagement spirituel.
Ousmane CISSÉ, 95 ans : le doyen des pèlerins maliens
Originaire de la région de Tombouctou, Ousmane CISSÉ est le doyen des pèlerins maliens de la filière gouvernementale pour cette édition 2026 du Hadj. Âgé de 95 ans, il impressionne par sa détermination et sa condition physique relativement stable malgré le poids de l’âge.

Accompagné à la Mecque par son fils cadet, le nonagénaire avait déjà accompli la Omra auparavant. Selon son entourage, il se rend quotidiennement à la mosquée sans difficulté majeure et accomplit ses pratiques religieuses avec sérénité et ferveur.
Son parcours constitue une véritable source d’inspiration pour de nombreux fidèles présents aux Lieux Saints, témoignant d’une foi profondément ancrée et d’un attachement indéfectible aux valeurs spirituelles de l’Islam.
Aminata DIARRA, 75 ans : une foi intacte et une santé rassurante
Du côté des femmes, la pèlerine la plus âgée de cette campagne du Hadj 2026 se nomme Aminata DIARRA. Résidente de Bamako et âgée de 75 ans, elle affiche une forme physique rassurante et participe normalement aux différentes activités religieuses du pèlerinage.

Selon les responsables de l’encadrement, elle ne présente à ce jour aucun problème particulier de santé et accomplit convenablement ses obligations cultuelles dans les Lieux Saints.
Sa présence illustre l’engagement des fidèles maliens à accomplir le cinquième pilier de l’Islam, même à un âge avancé, lorsque les conditions physiques le permettent.
Fatoumata SARRÉ, 22 ans : la benjamine de la filière gouvernementale
À l’opposé, la plus jeune pèlerine de la filière gouvernementale est Fatoumata SARRÉ, âgée de seulement 22 ans. Veuve, la jeune femme se dit particulièrement heureuse d’avoir l’opportunité d’effectuer le pèlerinage à un âge aussi précoce.

Animée d’une grande émotion, Fatoumata SARRÉ encourage les jeunes de sa génération à accomplir le Hadj dès qu’ils en ont les moyens physiques et financiers.
À travers ces profils marquants, le Hadj 2026 met en lumière la diversité des parcours humains et spirituels des pèlerins maliens, unis par la même foi et la même aspiration à accomplir ce devoir religieux majeur dans les meilleures conditions.
Par Seyni T. KASSAMBARA



