(LETTRE D’AFRIQUE) La République démocratique du Congo franchit une nouvelle étape dans la structuration de son secteur énergétique avec la finalisation de deux accords majeurs, destinés à renforcer l’accès à l’électricité et à soutenir les ambitions de développement économique du pays. Dans un contexte où le financement des infrastructures reste l’un des principaux freins au déploiement énergétique en Afrique, ces opérations marquent une avancée significative, tant sur le plan technique que stratégique.
Au cœur de ce dispositif figure A-ONE PACIFIC INVESTMENTS, intervenu comme partenaire clé dans la structuration financière et opérationnelle de projets cumulant plus de 350 millions de dollars. Son rôle, essentiellement en amont, a consisté à sécuriser les montages financiers et à faciliter la convergence entre acteurs publics, privés et bailleurs internationaux, dans un environnement marqué par des exigences élevées de gouvernance et de viabilité économique.
Le premier accord a été conclu entre l’Agence nationale de l’électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER), représentée par son directeur général Cyprien Musimar, et le groupe allemand Gauff Engineering. Ce partenariat prévoit l’électrification de 36 territoires à travers des solutions hybrides combinant énergie solaire et hydroélectricité. L’objectif est d’élargir significativement la couverture électrique dans les zones rurales et périurbaines, où les déficits d’accès restent particulièrement marqués.
Le second accord, signé entre ANSER et la société indienne Angelique International, porte sur la construction de la centrale hydroélectrique de Mbombo, d’une capacité d’environ 20,08 MW. Le projet comprend quatre unités de production, des infrastructures d’accès ainsi que des lignes de transport d’électricité vers Kananga. Il s’inscrit dans la stratégie nationale visant à faire de l’électricité un levier central de transformation économique.
Selon Cyprien Musimar, ces initiatives traduisent une orientation claire des autorités congolaises : « L’accès à l’électricité est un levier fondamental de développement. Ces initiatives marquent une avancée significative vers une couverture énergétique plus inclusive pour la RDC. »
Au-delà de leur dimension infrastructurelle, ces projets devraient produire des effets structurants sur l’économie congolaise. L’amélioration de l’accès à l’électricité constitue un facteur déterminant pour le développement industriel, notamment dans le secteur minier, pilier de l’économie nationale. Elle devrait également contribuer à l’essor des activités économiques locales et à l’amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires.
À moyen terme, l’élargissement de la couverture énergétique pourrait renforcer l’attractivité du pays pour les investissements étrangers, en réduisant l’un des principaux obstacles identifiés par les opérateurs économiques : l’insuffisance et l’instabilité de l’approvisionnement électrique.
Si ces accords se matérialisent aujourd’hui, leur concrétisation est le résultat d’un travail de longue haleine, centré sur la structuration financière, la coordination institutionnelle et la sécurisation des engagements contractuels. A-ONE PACIFIC INVESTMENTS est intervenu comme facilitateur stratégique, assurant la cohérence globale des montages et la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre des projets.
Derrière cette structure se trouvent les cofondateurs Franck Ping et Jean-François Ping, acteurs expérimentés du financement de projets et du développement international en Afrique. Leur approche repose sur la conception de projets bancables, adaptés aux exigences des investisseurs et aux réalités opérationnelles des marchés africains.
Ces deux accords ne constituent qu’une première phase d’un portefeuille plus large d’initiatives en préparation dans le secteur énergétique. Plusieurs projets sont actuellement en cours de structuration, traduisant une dynamique progressive de renforcement des capacités de production et de distribution d’électricité en RDC et dans la sous-région.
Dans un environnement où la complexité des montages financiers et la diversité des parties prenantes constituent des défis majeurs, la capacité à structurer des projets solides, attractifs et exécutables apparaît comme un facteur clé de succès. C’est précisément sur ce segment que se positionne A-ONE PACIFIC INVESTMENTS, en tant qu’acteur de l’ingénierie financière et de la mise en œuvre opérationnelle.
Comme le souligne Franck Ping : « L’Afrique ne manque ni d’opportunités ni d’ambition. L’enjeu est de concevoir des projets robustes, finançables et réalisables. C’est là que nous concentrons notre action. »
En définitive, ces accords illustrent une évolution progressive du modèle énergétique congolais vers une approche plus structurée, intégrant financements internationaux, partenariats techniques et objectifs de développement national. Si leur mise en œuvre effective sera déterminante, ils s’inscrivent déjà dans une trajectoire plus large visant à transformer durablement l’accès à l’énergie en RDC et à soutenir les fondations de sa croissance économique.
M.K



